Lundi 21 septembre 2026. Lors de mes rencontres, plusieurs questions m’ont été posées et j’ai apporté des précisions par rapport à la profession de foi. Voici une synthèse des questions récurrentes de ces dernières semaines.
- Comment fonctionneront les groupes de travail ? C’est un instrument que j’ai beaucoup utilisé par le passé. Transposé à l’IUT, les thématiques seront décidées en CODIR (réunion de la direction avec les chefs de départements). Une lettre de cadrage précisera les attendus. Un animateur sera désigné en fonction de son expertise sur le sujet et un appel à candidatures sera lancé auprès de toute la communauté de l’IUT pour constituer le groupe de travail (GT). Les membres du conseil d’institut seront membres de droit. Une série de réunions sera organisée par l’animateur du GT. A la fin, l’animateur produira un document de synthèse et fera une restitution orale devant le conseil d’institut, avec notamment un état de l’art sur le sujet et une liste de préconisations ou un plan d’actions. Ce sera le point de départ des débats en conseil d’institut.
- Quelle sera l’équipe de direction ? Un directeur ne peut pas diriger tout, tout seul. Je m’appuierai sur une équipe avec 3 directions adjointes et des chargés de mission. Les personnes seront désignées par rapport à leur expérience et leur expertise dans le domaine. Il y aura un directeur adjoint ou une directrice adjointe à la pédagogie et aux partenariats, un directeur adjoint ou une directrice adjointe à la recherche et au rayonnement scientifique, un directeur adjoint ou une directrice adjointe aux relations internationales et à l’ouverture culturelle. Les intitulés sont importants, l’idée est de combiner à la fois les besoins internes à l’IUT et l’ouverture vers l’extérieur. Pour les personnes chargées de mission, il y aura un appel à candidatures. Pour le moment, j’ai annoncé 2 missions : lutte contre les VSS et projets transversaux. En cas d’élection le 24 septembre, la nouvelle équipe sera annoncée au conseil d’institut du 8 octobre.
- Comment diversifier les ressources propres ? Il est vrai que les ressources propres de l’IUT proviennent en grande majorité de l’apprentissage. Je suis ouvert à toutes les diversifications possibles, par exemple en formation continue avec des préparations aux concours ou avec des sessions de formation sur une semaine sur un site comme Fontainebleau. Toutefois, il faudra faire attention aux coûts et à la logistique demandée pour ce type d’actions. Chaque département a des spécificités qui lui sont propres, il faudra s’appuyer sur l’expérience en interne. Le futur DA à la pédagogie et aux partenariats sera chargé de faire le point avec chaque département à ce sujet.
- Le rôle syndical de ces dernières années sera-t-il compatible avec le mandat de directeur ? Tout d’abord, comme je l’ai déjà annoncé, en cas d’élection le 24 septembre prochain, je quitterai mes autres mandats en cours pour me concentrer sur la direction de l’IUT. En particulier, je démissionnerai du CSA et de la FS-SSCT de l’UPEC et je quitterai mes responsabilités au sein d’UNSA-SNPTES. Ensuite, j’ai démontré par le passé que je savais faire la part des choses. En tant que vice-président du CA, j’ai été amené à faire des arbitrages qui concernaient l’IUT ou le LACL, pas forcément en leur faveur. J’ai toujours agi dans l’intérêt de l’université à ces moments-là. De même, si je deviens directeur de l’IUT, j’agirai et je ferai des arbitrages dans les intérêts de l’IUT dans son ensemble. Je resterai sensible aux droits des personnels et aux conditions de travail, mais mon rôle sera différent. Loin d’être un défaut, je pense au contraire que cela me permettra de mieux comprendre les points de vue des uns et des autres dans la prise de décision. C’est ce qui caractérise mon profil et mon parcours : j’ai eu la chance d’exercer des mandats à différents niveaux et dans des rôles différents, cela me donne aujourd’hui une perception globale de notre institution et de son environnement.
- Qu’en est-il des relations internationales ? Même si ce sujet est peu abordé dans la profession de foi, il fait partie des points forts de l’IUT et il constituera un axe important de mon mandat. J’ai bien conscience que de nombreuses formations s’appuient sur les relations internationales pour attirer des candidates et des candidats. Une personne chargée des relations internationales fera partie de la future équipe de direction. L’objectif sera de consolider nos partenariats historiques avec les établissements universitaires à l’international, mais aussi de poursuivre le développement en les rendant plus transversaux et pluridisciplinaires à chaque fois que ce sera possible. Par ailleurs, je souhaite aussi développer l’international à l’IUT. L’idée est d’organiser 2 fois par an une semaine sur un pays avec lequel nous avons de nombreux partenariats de relations internationales, comme par exemple une semaine du Canada, une semaine du Mexique, etc. L’objectif sera d’inviter nos partenaires à venir à l’IUT pour y réaliser des enseignements, des conférences, des présentations de leur pays, des tables rondes. On sollicitera aussi des anciens pour partager leur expérience de parcours à l’international.
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